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    <title>Atlas Social de la France</title>      
    <link>http://www.atlas-social-de-france.fr</link>    
    <description>Atlas social de la France</description>    
    <language>fr</language>        
    <item>      
      <title>Se faire opérer loin de chez soi : les configurations sociales et spatiales de la distance aux soins de chirurgie</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1313</link>          
      <description>         Cinq millions de personnes ont été hospitalisées pour chirurgie en France en 2019. Pour près de 40 % d’entre elles, les lieux d’hospitalisation sont situés à moins de 6 km de leur domicile, sans différence notable entre les populations des territoires riches ou pauvres. Mais les inégalités se creusent lorsqu’il faut se déplacer sur des distances plus importantes : les opérations éloignées de plus de 30 km du domicile concernent ainsi près d’un quart des patient·es des territoires pauvres, contre à peine 4 % des patient·es des territoires riches.         </description>                    
      <dc:creator>Ronan Ysebaert</dc:creator>                
      <dc:creator>Timothée Giraud</dc:creator>                
      <dc:creator>Julie Vallée</dc:creator>                
      <dc:creator>Benoit Conti</dc:creator>                
      <dc:creator>Sophie Baudet-Michel</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.1313</dc:identifier>              
      <dc:subject>inégalités sociales</dc:subject>              
      <dc:subject>chirurgie</dc:subject>              
      <dc:subject>distance</dc:subject>              
      <dc:subject>hôpital</dc:subject>              
      <dc:subject>PMSI</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 12 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Tous propriétaires ? Le logement comme patrimoine, un vecteur croissant d’inégalités</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1326</link>          
      <description> « C’est encore/toujours/vraiment le moment d’acheter ». Ce marronnier de la presse hebdomadaire résonne comme une injonction à la propriété. Or, être ou devenir propriétaire est devenu un facteur majeur des inégalités de classes. Se trouvent ainsi opposées une classe de propriétaires de leur logement, ayant fini de le rembourser et qui peuvent éventuellement investir de nouveau et transmettre un patrimoine, et une classe composée des ménages qui ne peuvent ni accéder à la propriété ni capitaliser sur celle-ci. </description>                    
      <dc:creator>Renaud Le Goix</dc:creator>                
      <dc:creator>Antoine Beroud</dc:creator>                
      <dc:creator>Pierre Le Brun</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.1326</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>patrimoine</dc:subject>              
      <dc:subject>propriétaire</dc:subject>              
      <dc:subject>inégalités de classes</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 12 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>L’espace résidentiel des couples de même sexe. Un fort ancrage urbain, des différences marquées entre couples gays et couples lesbiens</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1302</link>          
      <description>         L'attrait de la ville et plus encore des métropoles internationales a été souligné de longue date par les travaux portant sur les minorités sexuelles, mais il a longtemps été impossible de quantifier ce rapport à la ville. Le recensement de la population permet désormais d’établir une géographie résidentielle des personnes qui vivent en couple de même sexe dans le même logement. Plus urbaine, l'inscription spatiale de ces couples présente de fortes spécificités qui concernent différemment les couples lesbiens et les couples gays.        </description>                    
      <dc:creator>Wilfried Rault</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.1302</dc:identifier>              
      <dc:subject>couples</dc:subject>              
      <dc:subject>Minorités sexuelles</dc:subject>              
      <dc:subject>stratification sociale</dc:subject>              
      <dc:subject>résidence</dc:subject>              
      <dc:subject>recensement</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 05 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Des familles monoparentales plus fragiles et plus nombreuses dans le sud et les territoires d’outre-mer</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1260</link>          
      <description>         Le nombre des familles monoparentales a beaucoup augmenté ces dernières décennies en France, conséquence de la multiplication des séparations. Elles sont constituées pour l’essentiel de femmes seules souvent avec enfants, et comme leur taux d’emploi est inférieur aux couples avec enfant(s), leur niveau de vie est bien souvent plus faible voire situé sous le seuil de pauvreté. Explorer la géographie de ces familles invite donc à réfléchir aux inégalités de revenus au prisme des rapports sociaux entre hommes et femmes.        </description>                    
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>                
      <dc:creator>Stéphane Loret</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.1260</dc:identifier>              
      <dc:subject>familles</dc:subject>              
      <dc:subject>monoparentalité</dc:subject>              
      <dc:subject>femmes</dc:subject>              
      <dc:subject>enfants</dc:subject>              
      <dc:subject>inégalités de revenus</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.1260</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Sous les projecteurs pendant la crise sanitaire, les « travailleurs essentiels » de nouveau invisibles</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1269</link>          
      <description>         Présentés dans le discours politique comme une « armée » durant la crise sanitaire du coronavirus, les « travailleurs essentiels » (TE) se situent majoritairement en bas de l’espace social et assurent le fonctionnement du quotidien de tous les types de territoires. Ces TE sont également traversés par des hiérarchies internes qui permettent de comprendre leurs géographies contrastées. Par rapport aux personnes confinées, ces travailleur·ses se sont trouvés exposés à un risque accru de contamination, ce qui invite à penser les rapports de classe au prisme des enjeux de santé au travail.        </description>                    
      <dc:creator>Nicolas Raimbault</dc:creator>                
      <dc:creator>Thibault Le Corre</dc:creator>                
      <dc:creator>Nicolas Cito</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.1269</dc:identifier>              
      <dc:subject>hiérarchie urbaine</dc:subject>              
      <dc:subject>travailleurs essentiels</dc:subject>              
      <dc:subject>classes populaires</dc:subject>              
      <dc:subject>inégalités sociales</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1269</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.1269</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Entre droite et extrême-droite, une radicalisation électorale de la bourgeoisie</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1279</link>          
      <description> Lors du scrutin présidentiel de 2022, trois principaux candidats se sont affrontés dans l’espace politique de la droite (Emmanuel Macron, Valérie Pécresse, Éric Zemmour). Mais pourquoi considérer E. Macron, classé « au centre » dans les catégorisations médiatiques dominantes, comme un candidat de droite ? Et pourquoi y intégrer É. Zemmour alors qu’il est, avec M. Le Pen, une des incarnations de l’extrême droite électorale ? La socio-géographie électorale des votes pour ces candidats permet de répondre à ces questions et d’éclairer les recompositions politiques en cours à droite de l’échiquier politique. </description>                    
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>                
      <dc:creator>Sandra Arribehaute</dc:creator>                
      <dc:creator>Simon Gefen</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.1279</dc:identifier>              
      <dc:subject>élections</dc:subject>              
      <dc:subject>classes sociales</dc:subject>              
      <dc:subject>espace politique</dc:subject>              
      <dc:subject>votes</dc:subject>              
      <dc:subject>droite</dc:subject>              
      <dc:subject>extrême droite</dc:subject>              
      <dc:subject>bourgeoisie</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1279</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.1279</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Quand l’entre-soi commence par le fait de vivre en couple sous le même toit</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1242</link>          
      <description> Où habitent les couples de profils sociaux proches ? Cette question revient à poser celle de l’homogamie sociale, un phénomène mal connu dans ses dimensions spatiales. Plus fréquente dans les villes et au Nord, sa géographie oppose les couples des classes intermédiaires et supérieures des grandes agglomérations et ceux des classes populaires des territoires ruraux ou des petites villes, offrant une lecture à hauteur du couple des divisions sociales de l’espace français. Derrière les structures socio-spatiales se dessinent aussi des tendances à l’homogamie plus ou moins fortes selon les profils sociaux et les lieux de résidence.  </description>                    
      <dc:creator>Julie Fromentin</dc:creator>                
      <dc:creator>Pierre Pistre</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.1242</dc:identifier>              
      <dc:subject>ménages</dc:subject>              
      <dc:subject>homogamie sociale</dc:subject>              
      <dc:subject>couples</dc:subject>              
      <dc:subject>professions et catégories socioprofessionnelles</dc:subject>              
      <dc:subject>diplômes</dc:subject>              
      <dc:subject>hiérarchie urbaine</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1242</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.1242</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Vivre ensemble ou vivre entre-soi : revenus des ménages et voisinages résidentiels</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1220</link>          
      <description> L’observation des revenus des ménages met en évidence la variété des contextes résidentiels dans lesquels sont vécues les situations de richesse, de pauvreté ou encore celles associées aux revenus moyens. Les classes les plus aisées se concentrent dans des voisinages assurant un entre-soi très sélectif, tandis que la pauvreté s’ancre dans des voisinages plus diversifiés. Entre les contextes les plus polarisés socialement se déploient plusieurs configurations dans lesquelles on observe une mixité sociale relative.  </description>                    
      <dc:creator>Antonine Ribardière</dc:creator>                
      <dc:creator>Antoine Beroud</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.1220</dc:identifier>              
      <dc:subject>ménages</dc:subject>              
      <dc:subject>entre-soi</dc:subject>              
      <dc:subject>classes sociales</dc:subject>              
      <dc:subject>revenus</dc:subject>              
      <dc:subject>voisinage</dc:subject>              
      <dc:subject>riches</dc:subject>              
      <dc:subject>pauvres</dc:subject>              
      <dc:subject>milieu urbain</dc:subject>              
      <dc:subject>milieu rural</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1220</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.1220</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Une typologie des divisions socioprofessionnelles de l’espace (2/2)</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1209</link>          
      <description> Les configurations socioprofessionnelles fondées sur la présence des groupes populaires s’observent au sein des couronnes périurbaines et des mondes ruraux, mais les plus populaires d’entre-elles se trouvent dans les quartiers de grands-ensembles des grandes villes, dans l’ancien bassin minier du Nord-Pas de Calais et dans les départements d’Outre-Mer. À rebours des représentations médiatiques et politiques qui les construisent comme antagonistes, les cités d’habitat social et les mondes ruraux partagent donc un trait commun majeur : leurs habitants vus tantôt comme « racailles » tantôt comme « ploucs » sont dominés dans le rapport de classe. </description>                    
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>                
      <dc:creator>Aliette Roux</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.1209</dc:identifier>              
      <dc:subject>nomenclature</dc:subject>              
      <dc:subject>données publiques</dc:subject>              
      <dc:subject>classes sociales</dc:subject>              
      <dc:subject>professions et catégories socioprofessionnelles</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1209</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.1209</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Une typologie des divisions socioprofessionnelles de l’espace (1/2)</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1191</link>          
      <description> En sciences sociales, la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) est souvent utilisée pour approcher les appartenances des individus aux classes sociales. En combinant plusieurs principes de classement (profession actuelle ou passée, statut, nature de l’employeur, niveau de qualification), cette nomenclature offre une représentation multidimensionnelle des positions occupées au sein du monde du travail. Quelles configurations socioprofessionnelles structurent le territoire national ?  </description>                    
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>                
      <dc:creator>Aliette Roux</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.1191</dc:identifier>              
      <dc:subject>nomenclature</dc:subject>              
      <dc:subject>données publiques</dc:subject>              
      <dc:subject>classes sociales</dc:subject>              
      <dc:subject>professions et catégories socioprofessionnelles</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1191</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.1191</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La mobilisation mouvante des Gilets Jaunes : des blocages en périphérie aux manifestations centrales</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=996</link>          
      <description> Les Gilets jaunes ont fait irruption dans le champ politique à la fin de l’année 2018. Comment un mouvement de ce type peut-il créer du changement social ? S’approprier l’espace pour concrétiser ce changement est une des pistes de réponse. Mais les contestataires sont-ils toujours si stratèges ? Ne se mobilisent-ils pas simplement là où leurs préoccupations ont pu trouver racine ? Pour répondre à ces questions, le cas des Gilets jaunes se révèle très éclairant tant leur mobilisation constitue un nouveau référentiel dans l’histoire politique nationale. </description>                    
      <dc:creator>Étienne Walker</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.996</dc:identifier>              
      <dc:subject>contestation</dc:subject>              
      <dc:subject>gilets jaunes</dc:subject>              
      <dc:subject>ronds-points</dc:subject>              
      <dc:subject>mouvement social</dc:subject>              
      <dc:subject>espaces de mobilisation</dc:subject>              
      <dc:subject>appropriation de l'espace</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 29 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=996</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.996</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Une impressionnante segmentation démographique</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=971</link>          
      <description> Si la France vieillit rapidement, la distribution géographique des tranches d’âge est pourtant très contrastée au sein de l’espace national. Une typologie qui distingue les quartiers et communes selon la structure par âge de leurs habitants révèle que leur répartition est liée d’une part au degré d’urbanisation qui détermine la structure des parcs de logements, et d’autre part aux aspirations résidentielles des ménages qui évoluent selon les moments du cycle de vie. </description>                    
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>                
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.971</dc:identifier>              
      <dc:subject>vieillissement</dc:subject>              
      <dc:subject>démographie</dc:subject>              
      <dc:subject>urbanisation</dc:subject>              
      <dc:subject>choix résidentiel</dc:subject>              
      <dc:subject>cycle de vie</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 26 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.971</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>L’impossible équation du logement « abordable »</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=963</link>          
      <description> L’accès au logement s’est particulièrement dégradé au tournant des années 2000. Depuis 2022, la baisse des prix traduit une fin de cycle mais ne règle en rien la crise structurelle du logement. Dans les parcours de location ou d’accession à la propriété, les territoires littoraux touristiques et les grandes métropoles sont particulièrement inaccessibles pour les ménages aux revenus intermédiaires. Les rapports prix-revenus permettent ainsi de mettre en évidence l’inégale abordabilité des territoires et leur évolution, qui redéfinit les rapports de classe. Où sont les logements abordables ? </description>                    
      <dc:creator>Renaud Le Goix</dc:creator>                
      <dc:creator>Nicolas Lambert</dc:creator>                
      <dc:creator>Antoine Beroud</dc:creator>                
      <dc:creator>Boris Mericskay</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.963</dc:identifier>              
      <dc:subject>accès au logement</dc:subject>              
      <dc:subject>abordabilité</dc:subject>              
      <dc:subject>rapports de classe</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.963</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Atlas social de la France</title>      
      <link>http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=947</link>          
      <description>         Cet atlas est d’abord un atlas social, son ambition est de rendre compte de la dimension spatiale des hiérarchies et inégalités sociales qui structurent la France contemporaine. Ce projet est né d’une insatisfaction collective face aux visions simplificatrices et caricaturales qui structurent trop souvent le débat public national en matière de géographie : France « périphérique », « des métropoles », des « sous-préfectures », « des pavillons », « des ruralités », « des tours », etc. Notre ambition est donc également politique, au sens où il s’agit de contribuer à ce débat public en y apportant notre expertise académique disciplinaire1.       </description>                    
      <dc:creator>Renaud Le Goix</dc:creator>                
      <dc:creator>Antonine Ribardière</dc:creator>                
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asdf.947</dc:identifier>            
      <pubDate>Mon, 08 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">http://www.atlas-social-de-france.fr/index.php?id=947</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asdf.947</guid>    </item>      </channel>
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